dimanche 1 janvier 2012

Marrakech

Un peu avant la grande ville il y a le camping « Le Relais de Marrakech ». C’est avec surprise qu’on découvre un havre de paix, propre, avec piscine, herbe, cocktail d’accueil. Ca nous donne envie de ne rien faire et de lézarder.

La ville…on pourrait ne pas la visiter..les grandes villes on commence a saturer…beaucoup de trafic, de bruit, de pollution et on nous interpelle tous les 5 mètres…sur la longueur ça fatigue. Finalement depuis notre arrivée au Maroc on a fait pas mal de grandes villes, historiques, avec de belle médina. Mais peut-on vraiment rater celle-ci ?

On finira par passer une journée entière dans les murs de la ville et profiter d’une journée lessive-lecture-lézardâge-plannification_de_la_suite_de_notre_itinéraire au camping.

Parqué à quelques mètres de la place Jeemaa El Fna on admire la Koutoubia, on s’enfonce dans les souks et on découvre avec plaisir le palais Bahia…



Un dédale de pièce et de patios dans lesquels on se perd, avec des plafonds,des murs et le sol travaillés avec soin….enfin c’est peu dire.



Pendant la journée on voit la ville changer.

Avec l’appel à la prière du couché de soleil, les souks se remplissent de mobylettes et autres moyens roulant transportant personnes et marchandises.
Ça pétarade, ça klaxonne de tous les côtés. Ou est-ce que tout cela était caché dans ces micros-boutiques ? Sincèrement on n’en a aucune idée. On se retrouve envahit. Il devient difficile de marcher et de respirer. Aussi rapidement on sort de là pour retrouver la place Jeema El Fna. Si le matin et le début d’après-midi la place était rempli de vendeurs de jus de fruit frais et de dates….a cette heure là tout change. Arrive une armada de bric et broc qui construise en un rien de temps des restaurants ou l’on peut manger des brochettes, des tagines, des légumes, des couscous…dans une ambiance repas-spectacle. La chasse aux touristes devient un sport. On ne peut pas faire un pas sans être alpagué et attention, il ne faut surtout pas s’arrêter. Finalement c’est quelque chose à vivre…parce qu’a raconter c’est difficile. Ce qui est sur c’est qu’il faut le prendre à la rigolade…ou l’on court le risque d’insulter le 100ème restaurateurs qui nous veut à sa table.

Partout sur la place des groupes se forment autour des artistes de rues. Pour un dirham chacun peut faire un spectacle, que se soit pour présenter un numéro avec ou sans talent.

On quittera Marrakech avec plaisir. La journée a été excellente mais on est content de retrouver le calme de notre camping.

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