Ok on est dans une grosse galere. En gros si on ne peut pas reparer Manny, on continuera le voyage en sac a dos. Mais ca va quand meme etre moins facile. Alors c’est un peu la deprime. Heureusement en Afrique tout est possible….
Par ragot voyageur on a entendu parle d’un camping tenu par Yannick et Awa un couple francais-burkinabe. L’avantage qu’il a c’est de pas etre trop cher et a cote de la ville. On arrive dans le petit village de Zongo. Un peu stresse de rouler avec un Manny pas au top de sa forme. Yannick nous ouvre les bras de la maison. Accueil chaleureux ; grand jardin…le tout est simple mais on s’y sent bien.
La premiere soiree on partagera l’apero….puis pour diner chacun retournera dans ses quartiers. Nous, dans un coin du jardin et eux dans leur maison. Le lendemain on court apres le garagiste que notre garagiste de Pô nous a conseille. Courir c’est le mot. Il nous fera tourner en bourrique.
C’est clair on ne fera pas d’affaire avec lui.
Retour chez Yannick avec plus de questions de de reponses dans la tête. Si Manny doit rester au garage nous ca veut dire qu’on n’a plus de maison (on vient de trouver le defaut de la tente sur le toit). Et nos affaires, on en fait quoi ? On peut etre sure que Manny sera vide si on laisse tout dans un garage....gardien ou pas sur place. Yannick nous propose alors un plan parfait. Un
qu’on vide notre Manny dans sa camionette et il nous laisse les clefs et deux il nous propose d’elir domicile sur sa terrasse…..matelas et moustiquaire a disposition. Vu les temperature la nuit on va dormir comme des rois.
De fils en aiguille on rencontrera toute la famille….Jacqueline et ses 6 enfants jmais tous la en meme temps alors on peine a les reconnaitre, la belle-sœur ; on prendra le cafe ensemble le matin ; on ira au marché entre filles acheter des tissus ; on partagera nos trucs cuisines et nos repas, on aura des discussions fort animes autour d’une biere ; on se fera une soiree apero qui dure un peu trop longtemps et une soirée cinéma.
Pour nous permettre de communique la journee il nous prete un telephone. La terrasse devient notre lieu de vie a tous.….c’est un peu comme chez nous…..Grace a Yannick et Awa on trouve une petite bulle d’air ou il fait bon se refugier , surtout lorsqu’on entend la tempete qui gronde au dehors.
Apres une semaine de vie ensemble ; on les quittera avec un gros coup au cœur. Mais promesse est faite de se revoir….surement sur le continent europeen lors de leur prochain voyage.
Mondes aux milles couleurs. C'est ici que nous allons raconter avec nos mots notre voyage. Un moyen de partager notre rêve...devenu réalité.
samedi 17 mars 2012
Le passage d'un pont vers l'au-dela
Au garage de Pô... On prend le temps de se faire comprendre.... c'est pas la boite a vitesse qui fait chier. Il faut qu'ils arretent de vouloir demonter toute la boite, les vitesses passes sans soucis.. Apres 1h de discussion on se fait comprendre... en se mettant dessous on remarque que le bouchon de vidange du pont avant est plus la... tiens tiens Manny voudrait donc semer des petits bouts de lui et laisser des souvenirs sur les pistes africaines.. qui sait on retrouvera peut etre une statue composee d'un bouchon de vidange de pont.. vu qu'ici il recycle tout!
Avec la fuite expresse du bouchon... l'huile a pas trop attendu pour se faire la male... resultat plus d'huile dans le pont avant, ca a grippe et sa fait un gros KLAOUNK.... On se demande si en remettant un peu d'huile et un joli bouchon... ca pourrait suffir pour qu'on reparte... avec un peu de chance...
Alors on achete un bouchon et on remet les niveaux... la boite de transfert a aussi perdu un peu d'huile...on refait tous les niveaux et on essaye... la on a pas bouger , meme pas d'un tout petit millimetre.. Dommage.. au moins on aura essayer... le garagiste.. honete petit homme nous dit qu'en bloquant le differentiel on peut monter sur Ougadougou et trouver la-bas les pieces pour reparer.. mais selon lui on devra changer tout le pont...
Le diagnostic fait mal.....AIE....de toute facon on a pas trop le choix et sur ces bonnes paroles on reprend la route en direction de Ouaga avec le differentiel bloque...ca marche... on arrive jusqu'en ville. ouf !!!
Histoire d'avoir plusieurs sons de cloches....on trouve meme le moyen d'envoyer des e-mails a des connaisseurs de la mecanique Land Rover... et specialement connaisseurs des galeres au fin fond de l'afrique! D'apres eux... le seul moyen c'est de demonter pour voir ce que pourrait nous cacher Manny... si on a de la chance c'est seulement un roulement...
On se trouve un camping parfait pour pouvoir gerer avec facilite notre petit soucis... Manny est vidé et on se trouve un garage... la on se met d'accord sur un prix... et Patricia me laisse avec Manny et les mecanos... Eh oui ici si tu laisses ton vehicule de blanc sans surveillance on te garantit pas que les bonnes pieces ne seront pas echangees contre des éléments de seconde voir quatrieme mains et que tout ton vehicule ne sera pas revendu... bref mieux vaut etre la pour garantir un travail bien fait et que Manny garde ses petites pieces a lui!
Deux a trois mecanos locaux et moi on se lance dans le demontage du pont avant... en 2h
j'apprends que Manny a deja subit des reparations africaines.. car n'ayant pas les outils adapter pour demonter certaines pieces ils prennent un tourne vis et un martaux et ils tapent... ca marche pas trop mal... mais ca laisse des traces... On apprend aussi que Manny a casse les deux arbres de roues et le roulement de differentiel.

Pour les non-connaisseur (parce que maintenant on est presque des pros.....:-p ) c'est ce qui transmet la force du moteur au deux roues avant afin d'etre en 4x4 et le roulement permet a une barre de tourner sans soucis... et tout ca a casser...
Avec l'aide du reseau Land qui est au taquet par e-mail interpose et ces infos on se renseigne sur le prix des pieces d'occasion (le neuf ca n'existe que sous des delais de 3 semaines a 3 mois). Les pieces sont a des prix raisonnables et en bon etat... On les achetera le lendemain!
On est pres pour regler le probleme et repartir....oui mais voila.....On ne pourra pas travailler le lendemain car un voisin du garage est decede et donc plus rien dans tout le quartier ne doit etre actif en marque de respect pour la famille....le garage est donc ferme On pose le tout... On reviendra demain.
Alors on achete un bouchon et on remet les niveaux... la boite de transfert a aussi perdu un peu d'huile...on refait tous les niveaux et on essaye... la on a pas bouger , meme pas d'un tout petit millimetre.. Dommage.. au moins on aura essayer... le garagiste.. honete petit homme nous dit qu'en bloquant le differentiel on peut monter sur Ougadougou et trouver la-bas les pieces pour reparer.. mais selon lui on devra changer tout le pont...
Le diagnostic fait mal.....AIE....de toute facon on a pas trop le choix et sur ces bonnes paroles on reprend la route en direction de Ouaga avec le differentiel bloque...ca marche... on arrive jusqu'en ville. ouf !!!
Histoire d'avoir plusieurs sons de cloches....on trouve meme le moyen d'envoyer des e-mails a des connaisseurs de la mecanique Land Rover... et specialement connaisseurs des galeres au fin fond de l'afrique! D'apres eux... le seul moyen c'est de demonter pour voir ce que pourrait nous cacher Manny... si on a de la chance c'est seulement un roulement...
On se trouve un camping parfait pour pouvoir gerer avec facilite notre petit soucis... Manny est vidé et on se trouve un garage... la on se met d'accord sur un prix... et Patricia me laisse avec Manny et les mecanos... Eh oui ici si tu laisses ton vehicule de blanc sans surveillance on te garantit pas que les bonnes pieces ne seront pas echangees contre des éléments de seconde voir quatrieme mains et que tout ton vehicule ne sera pas revendu... bref mieux vaut etre la pour garantir un travail bien fait et que Manny garde ses petites pieces a lui!
Deux a trois mecanos locaux et moi on se lance dans le demontage du pont avant... en 2h
Pour les non-connaisseur (parce que maintenant on est presque des pros.....:-p ) c'est ce qui transmet la force du moteur au deux roues avant afin d'etre en 4x4 et le roulement permet a une barre de tourner sans soucis... et tout ca a casser...
Avec l'aide du reseau Land qui est au taquet par e-mail interpose et ces infos on se renseigne sur le prix des pieces d'occasion (le neuf ca n'existe que sous des delais de 3 semaines a 3 mois). Les pieces sont a des prix raisonnables et en bon etat... On les achetera le lendemain!
On est pres pour regler le probleme et repartir....oui mais voila.....On ne pourra pas travailler le lendemain car un voisin du garage est decede et donc plus rien dans tout le quartier ne doit etre actif en marque de respect pour la famille....le garage est donc ferme On pose le tout... On reviendra demain.
vendredi 16 mars 2012
KLAOUNKKK !!!!!
Bruit particulierement effrayant....quand Manny fait KLAOUNKKK, que ca resonne dans tout l'habitacle et que vous avez meme le plancher qui tremble.....c'est pas bon....pas bon du tout.
Et puis biensur...KLAOUNKKK c'est pas un bruit qui arrive quand on est dans une grande ville....noooooooonnnn ! Evidemment que non. Ca arrive plustot quand vous roulez peu avant le couchez du soleil entre Pô et Ouagadougou.....en gros quand vous etes au milieu de rien.
KLAOUNKKK a ete suivit d'autres petits bruits tout aussi inquietants; puis d'une perte de puissance et finalement d'une incapacite de rouler. Sans avoir même jeter un coup d'oeil on savait tout les deux que cette fois ca y etait.....Manny nous faisait sa premiere grosse panne au 13090 km de notre voyage.
Bon on a quand meme de la chance c'est qu'il ne fait pas encore tout a fait nuit, que sur la route il y a encore des usagers...et que par chance on est sur du goudron et pas sur une piste...le premier camion qui passe s'arretera et nous remorquera jusqu'a Pô....dans un garage au bord de la route qui ressemble plus a une casse qu'a un garage.
Pour eviter qu'on nous depece le vehicule, et qu'on prenne ce qu'il y a dedans on ouvrira la tente sur place. Entre la route, la poussiere, la musique de la boutique voisine, les passants curieux qui n'attendent que de pouvoir mettre le lnez dans notre voiture (moteur et habitacle) pour se servir de ce qui pourrait leur servir, le gardien qui garde mieux la chaise sur laquelle il dort plutot que les carcasses qui nous entourent.....La nuit promets d'etre courte.
Et puis biensur...KLAOUNKKK c'est pas un bruit qui arrive quand on est dans une grande ville....noooooooonnnn ! Evidemment que non. Ca arrive plustot quand vous roulez peu avant le couchez du soleil entre Pô et Ouagadougou.....en gros quand vous etes au milieu de rien.
KLAOUNKKK a ete suivit d'autres petits bruits tout aussi inquietants; puis d'une perte de puissance et finalement d'une incapacite de rouler. Sans avoir même jeter un coup d'oeil on savait tout les deux que cette fois ca y etait.....Manny nous faisait sa premiere grosse panne au 13090 km de notre voyage.
Bon on a quand meme de la chance c'est qu'il ne fait pas encore tout a fait nuit, que sur la route il y a encore des usagers...et que par chance on est sur du goudron et pas sur une piste...le premier camion qui passe s'arretera et nous remorquera jusqu'a Pô....dans un garage au bord de la route qui ressemble plus a une casse qu'a un garage.
Pour eviter qu'on nous depece le vehicule, et qu'on prenne ce qu'il y a dedans on ouvrira la tente sur place. Entre la route, la poussiere, la musique de la boutique voisine, les passants curieux qui n'attendent que de pouvoir mettre le lnez dans notre voiture (moteur et habitacle) pour se servir de ce qui pourrait leur servir, le gardien qui garde mieux la chaise sur laquelle il dort plutot que les carcasses qui nous entourent.....La nuit promets d'etre courte.
Quand Ben mets ses pas dans les pas de son grand-pere
En arrivant au Burkina on avait une seule envie... rouler... et faire de la piste.. car au Togo, la route était courte, fatiguante de par sa qualité extrêment réduite... Alors on s'est offert 280 Km de piste…pour rejoindre Pô!
Vous allez dire pourquoi Pô, Y a rien là-bas? Et vous n’avez pas tord...excepté que c'est là que mon grand père était passé voir le projet d'un de ses amis... projet qui consistait à fonder une école technique. Ce projet était et est toujours soutenu par la champagne genevoise... nous voulions voir ce qui se faisait si loin de chez nous... Alors on est allé à Pô!
Là on savait juste qu’une école, qui formait des jeunes, avait été fondée par M Berthod, un ami de mon grand père. Bref on savait pas grand chose car dans la ville de Pô, nombreuses sont les associations qui soutienne des centres, école etc… Pour trouver plus d’infos on cherche un Cyber... On a passer trois heures à tourner en rond dans la ville sans en trouver un seul d'ouvert….et oui c'est samedi et y a eu une coupure de courant... On avait pas fait attention à ça...
Pour finir, c'est un policier qui nous arrête et nous demande si on cherche quelques choses... on lui explique notre soucis et il nous dit de prendre place dans son poste. Un de ses subordonnés
nous amène un ordi portable resplendissant en nous branchant sur le net grâce à une clé USB... et ça marche plutôt bien.
On trouve quelques infos et une photo...on demande aux gendarmes sicette tête leurs dis quelque chose ? Là le flic dis avec un énorme sourire:" Mais c'est l'école P.K. Victor!!!!!"
Cool on sait où aller maintenant et surtout selon le flic tout le monde connait et cette école a une bonne réputation.
On y arrive...
des ateliers d'apprentissage pour la construction métallique, la mécanique automobile et la menuiserie bois. Mais on apprend également, à travers des élèves qui étudient, que des
bâtiments ont récemment été construit pour permettre une scolarisation allant jusqu'au Bac. On apprend aussi que tout le monde est loin pour le week-end et qu'on ne pourra
malheureusement pas voir les ateliers ni les élèves suivrent des cours.
Je me sens tout petit au milieu de cette grande école permettant à de nombreux jeunes de la région d'apprendre un métier ou d'obtenir le Bac... et surtout de me dire que mon grand père avait foulé cette même terre il y a quelques années et tout cela bien loin de la maison...Ca fait un peu bizarre. A l’époque son voyage devait etre bien plus risque et aventureux que le notre. Il avait rejoins le fin fond du Burkina en bus, taxi brousse et a pied avec une petite besace. De quoi avait l’air la region a ce moment la ? et les gens ? On se rend compte qu’on a trop peu aborde le sujet de l’Afrique avec lui , lorsqu’on lui avait rendu visite en Espagne.…..Pfff le monde est vraiment tout petit... mais restera toujours plein de surprises...
On prend quelques photos, on discute avec les élèves présents.
La route nous attend.. et le soleil commence a doucement décliner... rester à Pô ne nous tente pas trop... surtout que si on voulait voir l'école en pleine action on devrait rester 2 jours sur place... là, on veut juste avancer... Alors on décolle direction Ouagadougou.
Vous allez dire pourquoi Pô, Y a rien là-bas? Et vous n’avez pas tord...excepté que c'est là que mon grand père était passé voir le projet d'un de ses amis... projet qui consistait à fonder une école technique. Ce projet était et est toujours soutenu par la champagne genevoise... nous voulions voir ce qui se faisait si loin de chez nous... Alors on est allé à Pô!
Là on savait juste qu’une école, qui formait des jeunes, avait été fondée par M Berthod, un ami de mon grand père. Bref on savait pas grand chose car dans la ville de Pô, nombreuses sont les associations qui soutienne des centres, école etc… Pour trouver plus d’infos on cherche un Cyber... On a passer trois heures à tourner en rond dans la ville sans en trouver un seul d'ouvert….et oui c'est samedi et y a eu une coupure de courant... On avait pas fait attention à ça...
Pour finir, c'est un policier qui nous arrête et nous demande si on cherche quelques choses... on lui explique notre soucis et il nous dit de prendre place dans son poste. Un de ses subordonnés
nous amène un ordi portable resplendissant en nous branchant sur le net grâce à une clé USB... et ça marche plutôt bien.
On trouve quelques infos et une photo...on demande aux gendarmes sicette tête leurs dis quelque chose ? Là le flic dis avec un énorme sourire:" Mais c'est l'école P.K. Victor!!!!!"
On y arrive...
malheureusement pas voir les ateliers ni les élèves suivrent des cours.
Je me sens tout petit au milieu de cette grande école permettant à de nombreux jeunes de la région d'apprendre un métier ou d'obtenir le Bac... et surtout de me dire que mon grand père avait foulé cette même terre il y a quelques années et tout cela bien loin de la maison...Ca fait un peu bizarre. A l’époque son voyage devait etre bien plus risque et aventureux que le notre. Il avait rejoins le fin fond du Burkina en bus, taxi brousse et a pied avec une petite besace. De quoi avait l’air la region a ce moment la ? et les gens ? On se rend compte qu’on a trop peu aborde le sujet de l’Afrique avec lui , lorsqu’on lui avait rendu visite en Espagne.…..Pfff le monde est vraiment tout petit... mais restera toujours plein de surprises...
On prend quelques photos, on discute avec les élèves présents.
Les paysages du Sahel
Apres la faille d'Aledjo, derriere la montagne on change de decors...on retrouve des paysages connus. Fini le cote tropical et le cote vert,les arbres fruitiers et l'humdite. La route est toujours aussi galere....mais on est dans le nord du pays et la region du Sahel....temps et paysages secs, plaines d'herbes jaunes, baobabs, on respire un peu mieux.
Avec les temperatures qui montent au fur et a mesure qu'on avance, on panique un peu pour
les petits plants d'arbres que l'on transporte. Ca le ferait pas trop d'arriver avec des plantes toutes rabougries...habituees quelles sont a vivre dans une zone tropicale....on verifie regulierement leur etat...et on leur donne de l'eau a chaque occasion. D'ailleurs on fait pareil pour nous.
Ca aide finalement d'avoir une seule route qui traverse le Togo.....on a peu de chance de se tromper. On trouvera donc sans probleme le Monastere de Sadori dans la region de Mango. Les soeurs nous accueillent avec plaisir et generosite. On passera une nuit sur place dans une chambre avec douche et toilette a disposition....un grand luxe.
Elles sont contentes d'avoir des nouvelles de Dzogbegan et de recevoir des petites plantes qui, avec tous nos efforts, ont bien supportees le voyage. Mission accomplie, ce n'est plus a nous de faire survivre ses futurs arbres fruitiers dans un pays desertique. Ouf !!!!
Lorsque Soeur Spera apprends que nous allons au Burkina; elle nous charge d'une autre mission de transport. Ramener une glaciere et un grand sac de poudre blanche au Monastere de Koubri - Burkina Faso. Il parait que c'est pas loin de Ouagadougou. A nous de nous debrouiller pour trouver l'endroit. Ce challenge nous amuse.....d'abord parce que vu l'accueil des soeurs on se verrait pas refuser, ensuite parce que ce nous assure de trouver sur notre route les fameux yogourt fait maison et ca c'est une merveille en petits pots.

Mais euh.....passer une douane avec un sac de poudre blanche, ca posera pas de probleme ?
D'apres soeur Spera non. Il suffit de faire gouter au douaniers si jamais. Ah ben oui, c'est sure; tout le monde connait le gout de la poudre de Baobab !!!! mais meme en y regardant bien on trouve quand meme qu'on a un peu l'air de traffiquants.
Avec les temperatures qui montent au fur et a mesure qu'on avance, on panique un peu pour
Elles sont contentes d'avoir des nouvelles de Dzogbegan et de recevoir des petites plantes qui, avec tous nos efforts, ont bien supportees le voyage. Mission accomplie, ce n'est plus a nous de faire survivre ses futurs arbres fruitiers dans un pays desertique. Ouf !!!!
Lorsque Soeur Spera apprends que nous allons au Burkina; elle nous charge d'une autre mission de transport. Ramener une glaciere et un grand sac de poudre blanche au Monastere de Koubri - Burkina Faso. Il parait que c'est pas loin de Ouagadougou. A nous de nous debrouiller pour trouver l'endroit. Ce challenge nous amuse.....d'abord parce que vu l'accueil des soeurs on se verrait pas refuser, ensuite parce que ce nous assure de trouver sur notre route les fameux yogourt fait maison et ca c'est une merveille en petits pots.
Mais euh.....passer une douane avec un sac de poudre blanche, ca posera pas de probleme ?
D'apres soeur Spera non. Il suffit de faire gouter au douaniers si jamais. Ah ben oui, c'est sure; tout le monde connait le gout de la poudre de Baobab !!!! mais meme en y regardant bien on trouve quand meme qu'on a un peu l'air de traffiquants.
mercredi 14 mars 2012
Le Togo nous fatigue - si encore
En dehors du plateau du Danyi, on est pas tres motive a parcourir le Togo de long en large. Des cascades, des rivieres, des parcs nationaux sans animaux...en fait on a deja vu un peu tout cela au Benin....et puis il faut l'admettre la route nous manque. Depuis notre entree au Benin nos etapes se sont raccourcies et l'on a envie de faire de longues distances....de se perdre dans des paysages qui se deroulent devant nos yeux.
Du coup on prend la seule et unique route qui traverse le Togo du Nord au Sud. C'est pas comme si on avait le choix....soyons clair .....il n'y a vraiment qu'une seule route. Ce a quoi on ne s'attendait pas c'etait la qualite de cette derniere. Le seul axe qui relit le pays est juste un veritable piege
.
Parfois elle a la taille d'un petit chemin, puis il y a des trous, des bouts de route qui manquent...et des usagers qui n'ont pas le choix. Alors on retrouve des camions, des voitures, des petites motos et des velos....tous le meme chemin et dans la meme galere.
On fait du 300 km en 8 heures. Quand on nous l'a dit on y croyait pas on a finalement assez vite compris.
Et pour couronner le tout....au bord de la route.....il n'y a pas grand choses a voir. Des centaines de petites echoppes installees la....qui semblent a la fois detruitent ou en cours de construction, des zones industrielles, des garages, des carcasses de voiture. Rien de tres pitoresque. Alors on bouffe du kilometre a la vitesse de l'escargot.
Et puis on arrive a la faille d'Aledjo. Les camioneurs en ont peur. Tout le monde s'engouffre dans une route qui serpente dans la montagne. Au milieu des lacets, abruptent et comme tranches au sabre dans la pierre...la faille apparait comme un passage etroit et ardue. Des camions sans frein et dans un etat mecanique peu recommendable s'y engouffre avec grande precaution et a
10km /h....pas moyen de faire autrement c'est etre sur la route ou dans la roche et apres la faille c'est la chute pour ceux qui n'ont pas les bons reflexes.
A notre sortie de la faille on verra le resultat. Des carcasses un peu partout. Impresionnant.
Entre la route dans un etat lamentable et la faille ou il faut etre vigilant et eviter tous les pieges.....nous on sera juste epuises et on aura surtout pas assouvi notre envie de faire des kilometres. La route ou la piste nous manque toujours autant.
Du coup on prend la seule et unique route qui traverse le Togo du Nord au Sud. C'est pas comme si on avait le choix....soyons clair .....il n'y a vraiment qu'une seule route. Ce a quoi on ne s'attendait pas c'etait la qualite de cette derniere. Le seul axe qui relit le pays est juste un veritable piege
Parfois elle a la taille d'un petit chemin, puis il y a des trous, des bouts de route qui manquent...et des usagers qui n'ont pas le choix. Alors on retrouve des camions, des voitures, des petites motos et des velos....tous le meme chemin et dans la meme galere.
On fait du 300 km en 8 heures. Quand on nous l'a dit on y croyait pas on a finalement assez vite compris.
Et pour couronner le tout....au bord de la route.....il n'y a pas grand choses a voir. Des centaines de petites echoppes installees la....qui semblent a la fois detruitent ou en cours de construction, des zones industrielles, des garages, des carcasses de voiture. Rien de tres pitoresque. Alors on bouffe du kilometre a la vitesse de l'escargot.
Et puis on arrive a la faille d'Aledjo. Les camioneurs en ont peur. Tout le monde s'engouffre dans une route qui serpente dans la montagne. Au milieu des lacets, abruptent et comme tranches au sabre dans la pierre...la faille apparait comme un passage etroit et ardue. Des camions sans frein et dans un etat mecanique peu recommendable s'y engouffre avec grande precaution et a
A notre sortie de la faille on verra le resultat. Des carcasses un peu partout. Impresionnant.
Entre la route dans un etat lamentable et la faille ou il faut etre vigilant et eviter tous les pieges.....nous on sera juste epuises et on aura surtout pas assouvi notre envie de faire des kilometres. La route ou la piste nous manque toujours autant.
Bonsoir ma soeur
Bonsoir ma soeur. Ces mots sont sortis de notre bouche avec un peu de difficulte, on a pas trop l'habitude. Mais lorsqu'on demande l'autorisation de camper devant le couvent des Soeurs Benedictines de Dzogbegan il faut savoir s'adapter.
On avait passe la journee sur la route a visiter le plateau du Danis. Paysages sublimes entre foret
humide, monts dont la vegetation est luxuriante, une heure avec un guide qui nous parlera de cafeiers, bananiers, cacaotiers, manguiers et des tresors de la vegetation locale pour manger et faire de la peinture, on etait parti a la chasse aux papillons sur le mont Kloto....on se sentait tout petit dans cette environement frais et debordant de richesses.
Avec Manny on devait se faufiler dans la montagne par des pistes pas forcement faite pour un
gros 4x4. A
droite un ravin, a gauche la montagne. On sait pas trop comment on aurait gere si un autre vehicule avait eu l'idee de faire le meme chemin en sens inverse.....mais on est passe et ces petites pistes cachees nous ont guidees a travers de nombreux villages perdus au milieu des montagnes et jusqu'au l'Abbaye de Dzongeba.

Le Couvent est un endroit de recueillement et d'accueil. Les soeurs ont le sourire sur le coeur et la generosite dans la voix. Visiteurs de passage elles prennent soin de nous. Le petit dejeuner est un regale. Confiture et surtout yogourt maison. On en sera tellement fan qu'on restera la un deuxieme jours. Non plus serieusement, sur place on rencontrera des Francais qui sont la pour travailler sur la bibliotheque du village....forcement apres notre passage a la Bergerie; cette histoire cree automatiquement des liens. On restera un jour de plus pour les aider a resoudre leur probleme de container de livres bloque au port de Lome...et on visitera aussi le coin.
Pas loin de l'Abbaye il y a le Monastere des freres benedictins. On rencontrera le Pere Martin qui souhaite monter au monastere benedictins qui se trouvent plus au nord du pays. Malhereusement on a pas de siege pour lui, mais on partira avec des plants d'arbres a liver au Monastere de Mango. Notre voyage au Togo se fera sous la protection de Saint Benoit.
mardi 13 mars 2012
Le Togo nous fatigue
Au Togo il y a une seule region qui nous interesse vraiment....le plateau du Danyi. La plupart des fruits et legumes que l'on mange depuis notre entree au Benin viennent de cette region. On parle de splendides paysages, de forets luxuriantes et de marches debordant de produits frais et pas cher. On va quand meme prendre le temps pour y arriver.
On quittera le brouhaha de Lome pour rejoindre la ville de Notse pour passer au marche de l'ananas. Sur place en 5 minutes on nous montre des petits, des gros, des sucres, des plus acides..... On nous en proposent 6 pieces pour 1000 cfa soit 1 Euro 20.....c'est de la folie.
Sauf que toute la production est prete et mure, a manger le jour meme.....alors chaque vendeuses veut nous refourguer ses ananas....c'est limite si elles ne nous l'a mettent pas sous le nez alors que la voiture roule encore... On ne sait finalement plus comment dire 'non merci'.....c'est fatiguant.
On empruntera ensuite la piste pour Kpalime...accompagne par un voyageur sombre et bruyant....tres menacant : l'orage. De loin les nuages noires approchent, le vent se leve, la luminosite change et meme en plein jour on a l'impression que c'est le crepuscule....
Puis Manny prend quelques gouttes discretes.....et plusieurs......ca
finira par une pluie torrentielle. Les routes deviennent des torrents rouges, la visibilite est egale a pas grand chose....On essaye de ne pas ecraser un pieton ou une moto.....c'est fatiguant.
finira par une pluie torrentielle. Les routes deviennent des torrents rouges, la visibilite est egale a pas grand chose....On essaye de ne pas ecraser un pieton ou une moto.....c'est fatiguant.On arrivera a Kpalime epuise et mouille. Manny a pris l'eau dedans comme dehors. Le temps nous pousse a prendre une chambre dans une petite auberge de charme selon le Routard, avec restaurant, bar et succulent petit dejeuner. Sauf que le restaurant est ferme, la serveuse du bar nous envois la moitie d'un schweppes sur les pieds sans s'excuser et il n'y a pas de petit dejeuner non plus...grrrrr...on finira par se faire a manger dans la chambre avec nos affaires de camping.......apres avoir negocier cette seule option pendant de longue minute avec le responsable de l'auberge qui ne sait pas nous proposer d'autres options si on veut manger.......c'est fatiguant.
Demain sera un autre jour....avec du soleil et de belles rencontres
Demain sera un autre jour....avec du soleil et de belles rencontres
Alice - la pailotte aux merveilles
Lome c'est une grande ville qui ressemble a s'y meprendre a toutes les grandes villes africaines qu'on a traversee : poluee de sac en plastique, en travaux de tous les côtes. Le marche central est vivant...c'est le moins que l'on puisse dire....on a l'impression qu'il vous gobe....le reste de la ville semble être un cafarnaum constant.
Dans cette univers vombrissant on plonge....et il faut prendre le rythme au risque de se faire manger tout cru. Il faut avoir l'air decide, sur de soi....comme cela on vous laisse un peu plus tranquille. Et puis, a chaque endroit on a reussi a trouver un petit coin de tranquilite.....qui nous permets de respirer.
A Lome on campe 'Chez Alice' une suissesse qui a cree une bulle de douceur dans une ville de fou. The froid, wifi, tranquilite, se faire un film sous la paillottes, des singes dans le jardin, un concert de musique live le mercredi, et une Stammtisch, ....ca rendra notre sejour a Lome agreable.....
A Lome on campe 'Chez Alice' une suissesse qui a cree une bulle de douceur dans une ville de fou. The froid, wifi, tranquilite, se faire un film sous la paillottes, des singes dans le jardin, un concert de musique live le mercredi, et une Stammtisch, ....ca rendra notre sejour a Lome agreable.....
4 minutes pour changer de programme
Qu'est ce qu'on peut faire en 4 minutes.....au depart ca parait etre un temps extremement court...et finalement 4 minutes c'est 240 secondes......et ca peut paraitre etre un temps tres long.
Dans notre cas en 4 minutes on a reussi a se faire jetter d'une Ambassade, celle du Ghana a Lome au Togo
Apres 3 jours Dagmar et Heimo il etait temps de se separer une nouvelle fois. Ils continuaient leur route au Benin, on passait au Togo. On avait le projet de se retrouver une nouvelle fois au Ghana.
Du coup notre programme : s'installer a Lome et essaye d'obtenir le visa pour le Ghana....avant de monter dans le nord. On avait deja essaye d'avoir ce visa au Mali, mais on avait pas donne nos documents devant le discours mi-figue , mi-raisin que Monsieur l'Ambassadeur nous avait fait ce jour-la. Cette fois la ou moins on avait rencontrer Monsieur l'Ambassadeur. On s'était alors dis que en étant au Togo... plus précisement a Lomé....Capitale et ville frontiere avec le Ghana.. On aurait plus de chance d'obtenir le visa.
A l'ambassade de Lomé on est froidement accueillit et on nous dis que le visa devait etre pris dans le pays d'origine et qu'on ne peut pas juste se presenter a l'ambassade d'un pays voisin en esperant recevoir le visa... A ben non c'est pas comme si on l'avait fait 10 fois pour les pays voisins hein....noooooooonnnnn.
Donc voila, 4 minutes chrono apres avoir signe le registre des entrees on fait de meme avec celui des sorties.
Pas decourager pour autant on se dirige vers la frontiere... le personnel de l'ambassade nous y envoie pour peut etre pouvoir obtenir un visa. A la frontiere on manque de mourrir etouffe lorsque le douanier nous dis qu'il n'y a pas de problme et que le visa coutera 150 dollars US par personne. La s'en est trop... a l'ambassade il coute officiellement 20 000 CFA soit 30 Euros.
C'est clair, on ira pas au Ghana... 4 minutes dans l'ambassade et un prix exorbitant auront eu raison de nos envies...Apres avoir fait des courses au marche central et mange un bon repas on reflechit la carte de l'Afrique de l'ouest dans la main... tiens pourquoi pas la Guinee Conakry?
Beaucoup de voyageurs nous en parlent en bien et nous le conseil... notre reponse a toujours ete on sait pas si on aura le temps... maintenant on l'a !
Dans notre cas en 4 minutes on a reussi a se faire jetter d'une Ambassade, celle du Ghana a Lome au Togo
Apres 3 jours Dagmar et Heimo il etait temps de se separer une nouvelle fois. Ils continuaient leur route au Benin, on passait au Togo. On avait le projet de se retrouver une nouvelle fois au Ghana.
Du coup notre programme : s'installer a Lome et essaye d'obtenir le visa pour le Ghana....avant de monter dans le nord. On avait deja essaye d'avoir ce visa au Mali, mais on avait pas donne nos documents devant le discours mi-figue , mi-raisin que Monsieur l'Ambassadeur nous avait fait ce jour-la. Cette fois la ou moins on avait rencontrer Monsieur l'Ambassadeur. On s'était alors dis que en étant au Togo... plus précisement a Lomé....Capitale et ville frontiere avec le Ghana.. On aurait plus de chance d'obtenir le visa.
A l'ambassade de Lomé on est froidement accueillit et on nous dis que le visa devait etre pris dans le pays d'origine et qu'on ne peut pas juste se presenter a l'ambassade d'un pays voisin en esperant recevoir le visa... A ben non c'est pas comme si on l'avait fait 10 fois pour les pays voisins hein....noooooooonnnnn.
Donc voila, 4 minutes chrono apres avoir signe le registre des entrees on fait de meme avec celui des sorties.
Pas decourager pour autant on se dirige vers la frontiere... le personnel de l'ambassade nous y envoie pour peut etre pouvoir obtenir un visa. A la frontiere on manque de mourrir etouffe lorsque le douanier nous dis qu'il n'y a pas de problme et que le visa coutera 150 dollars US par personne. La s'en est trop... a l'ambassade il coute officiellement 20 000 CFA soit 30 Euros.
C'est clair, on ira pas au Ghana... 4 minutes dans l'ambassade et un prix exorbitant auront eu raison de nos envies...Apres avoir fait des courses au marche central et mange un bon repas on reflechit la carte de l'Afrique de l'ouest dans la main... tiens pourquoi pas la Guinee Conakry?
Beaucoup de voyageurs nous en parlent en bien et nous le conseil... notre reponse a toujours ete on sait pas si on aura le temps... maintenant on l'a !
samedi 3 mars 2012
Vodoun
On en entends parler….mais il semble y avoir aucun moyen pour en apprendre plus sur le voudou. Dans le village de Possomtome on trouvera une ONG – Benin Ecotourism – qui propose un circuit de 3h pour decouvrir cette religion.
On ne verra ni poupee, ni aiguille, ni pate de lapin et œil de serpent….on parlera de sorcieres, de devin, de sacrifices, d’esprit, de foret sacree.
En general les Dieux peuvent tuer, rendre malade, fou ou rendre aveugle….mais ils l’ont fait les rituels et les sacrifices correctement, ils peuvent a l’oppose sauver un enfant, combattre une sorciere, apporter prosperite et proctection. Comment ? Ca on sait pas trop, on a pas reussi a avoir la moindre reponse.
Notre tour a commence par l’autel du Dieu du tonerre et de la foudre. Pour prouver que l’on est pas une sorciere, on fait des offrandes aux Dieux. Mais si l’on en est une, le Dieu tue. Sur l’autel que l’on voit, qui semble tomber en ruine, se trouve le cerceuil en morceau et dedans le corps d’une femme.. Le village qui ignorait que la femme decedee était une sorciere, l-avait enteree comme l-usage le souhaite dans sa maison. Oui mais voila personne ne dormait plus…les Dieux n-etaient pas content. Il fallait rendre le corps de la sorciere a la divinite. Apres une ceremonie, ou le corps a été traine plusieurs fois autour de l’arbre-autel ce dernier a été depose la ou l’a trouve et il y restera a vita.
Notre visite continue avec la decouverte du temple a l’honneur des dieux gardiens du village… les pretres s occupent, lorsque les dieux le souhaitent, de la protection des villageois en sortant la nuit pour virer a coup de batons les etrangers qui sont dehors car se sont sans aucun doute des voleurs, sinon ils seraient chez quelqu’un ou dans une auberge. Seul les inities peuvent survivrent aux dieux gardiens en prononcant les bonnes paroles. Les femmes quant a elles ne sont pas autorisees a voir un dieux gardien et donc si elles sont seules dehors la nuit… leur sort en est jete.
Ensuite, on approche doucement de l’autel de l’adultaire…. C’est la que les hommes qui quittent le village font une ceremonie pour que le dieu surveille sa ou ses femmes et que si il y a adultaire et que la femme ne l’avoue pas a son mari, celle-ci mourra apres avoir chahuter les draps dans la case. En revanche si elle l’avoue elle peut demander une ceremonie (dont le deroulement reste obscure) pour que son mari la reprenne mais a ses frais vu que c’est de sa faute. Bref, si la femme trompe elle paye enormement alors que l’homme a la benediction des deiux pour avoir plusieurs femmes.
On entrera dans la foret sacree ou culmine Baobab et d’Iroko, la ou se trouve l’autel du dieux protecteur des voyageurs, c’est la que ceux qui quittent le village doivent demander la protection en promettant au retour de faire une offrande. Tout est scrupuleusement definit et connu de tous mais pour nous qui sommes de passages, on ignore qu’il faut retirer ses chaussures, si il est interdit de porter du rouge ou non, lorsque l’on s’adresse a un Dieux, et plein d’autre details. C’est egalement dans cette foret que se trouve tout les corps des noyes ou de ceux qui sont morts par accidents…et ils la hantent...d ‘ailleurs de minuit jusqu a l’aube la foret est interdite. Gare a celui qui s’y aventure.
Beaucoup d’autres autels suivent…..beaucoup d’histoires et de rituels aux nombres d’etapes infinies.
Des Dieux il y en a des dizaines et peut-etre des centaines. Dieux du Tonerre, de la maison, de la reincarnation, de la foret, du lac…..chaque village voir chaque maison a ses Dieux et ses rituels. On a bien decouvert le vodou, mais il reste bien inaccessible a notre regard d’etrangers. On s’y perds completement.
On ne verra ni poupee, ni aiguille, ni pate de lapin et œil de serpent….on parlera de sorcieres, de devin, de sacrifices, d’esprit, de foret sacree.
En general les Dieux peuvent tuer, rendre malade, fou ou rendre aveugle….mais ils l’ont fait les rituels et les sacrifices correctement, ils peuvent a l’oppose sauver un enfant, combattre une sorciere, apporter prosperite et proctection. Comment ? Ca on sait pas trop, on a pas reussi a avoir la moindre reponse.
Notre tour a commence par l’autel du Dieu du tonerre et de la foudre. Pour prouver que l’on est pas une sorciere, on fait des offrandes aux Dieux. Mais si l’on en est une, le Dieu tue. Sur l’autel que l’on voit, qui semble tomber en ruine, se trouve le cerceuil en morceau et dedans le corps d’une femme.. Le village qui ignorait que la femme decedee était une sorciere, l-avait enteree comme l-usage le souhaite dans sa maison. Oui mais voila personne ne dormait plus…les Dieux n-etaient pas content. Il fallait rendre le corps de la sorciere a la divinite. Apres une ceremonie, ou le corps a été traine plusieurs fois autour de l’arbre-autel ce dernier a été depose la ou l’a trouve et il y restera a vita.
Notre visite continue avec la decouverte du temple a l’honneur des dieux gardiens du village… les pretres s occupent, lorsque les dieux le souhaitent, de la protection des villageois en sortant la nuit pour virer a coup de batons les etrangers qui sont dehors car se sont sans aucun doute des voleurs, sinon ils seraient chez quelqu’un ou dans une auberge. Seul les inities peuvent survivrent aux dieux gardiens en prononcant les bonnes paroles. Les femmes quant a elles ne sont pas autorisees a voir un dieux gardien et donc si elles sont seules dehors la nuit… leur sort en est jete.
Ensuite, on approche doucement de l’autel de l’adultaire…. C’est la que les hommes qui quittent le village font une ceremonie pour que le dieu surveille sa ou ses femmes et que si il y a adultaire et que la femme ne l’avoue pas a son mari, celle-ci mourra apres avoir chahuter les draps dans la case. En revanche si elle l’avoue elle peut demander une ceremonie (dont le deroulement reste obscure) pour que son mari la reprenne mais a ses frais vu que c’est de sa faute. Bref, si la femme trompe elle paye enormement alors que l’homme a la benediction des deiux pour avoir plusieurs femmes.
On entrera dans la foret sacree ou culmine Baobab et d’Iroko, la ou se trouve l’autel du dieux protecteur des voyageurs, c’est la que ceux qui quittent le village doivent demander la protection en promettant au retour de faire une offrande. Tout est scrupuleusement definit et connu de tous mais pour nous qui sommes de passages, on ignore qu’il faut retirer ses chaussures, si il est interdit de porter du rouge ou non, lorsque l’on s’adresse a un Dieux, et plein d’autre details. C’est egalement dans cette foret que se trouve tout les corps des noyes ou de ceux qui sont morts par accidents…et ils la hantent...d ‘ailleurs de minuit jusqu a l’aube la foret est interdite. Gare a celui qui s’y aventure.
Beaucoup d’autres autels suivent…..beaucoup d’histoires et de rituels aux nombres d’etapes infinies.
Des Dieux il y en a des dizaines et peut-etre des centaines. Dieux du Tonerre, de la maison, de la reincarnation, de la foret, du lac…..chaque village voir chaque maison a ses Dieux et ses rituels. On a bien decouvert le vodou, mais il reste bien inaccessible a notre regard d’etrangers. On s’y perds completement.
Les inseparables se retrouvent au Benin
Dagmar, Heimo…une histoire d’accident et d’ane dans la falaise de Bandiagara au Mali, la visite du pazs Dogon, une nuit a la frontiere du Burkina, quelques jours a Ouagadougou…..nos chemins s’etaient ensuite separes… . Et bien on se retrouvera dans le Sud du Benin 3 semaines apres.
Nous on a fait le Burkina en bivouac, Penjari et ses animaux, les chutes d’eau rafraichissante, une semaine a la Bergerie, Cotonou - ses pharmacies et ses librairies. Eux ont visite la Cote d-Ivoire et on traverser en quelques jours le Ghana et le Togo pour arriver au Benin.
On se recroise…..sur la route Cotonou – Lome. On allait passer une nuit a Grand-Popo puis quitter le pays, eux venaient de passer la frontiere et allaient au meme endroit. Nos voitures se sont fait des appels de phares entendus.
On se trouvera un petit coin de paradis en face de la mer, entourer de quelques palmiers. Tout est facile, comme si on avait une grande habitude de voyager ensemble. On partage les repas, les moments ou chacun fait quelque-chose dans son coin, les aperos, on refait le monde. On elabores differents plans pour la suite de nos voyages respectifs…on visite un peu mais pas trop.
C’est des moments de vie precieux au milieu de l’Afrique de l’Ouest.Les inseparables se retrouvent, on mettra 3 jours a se dire au revoir…..avec peut-etre l’espoir de se revoir au Ghana.
Nous on a fait le Burkina en bivouac, Penjari et ses animaux, les chutes d’eau rafraichissante, une semaine a la Bergerie, Cotonou - ses pharmacies et ses librairies. Eux ont visite la Cote d-Ivoire et on traverser en quelques jours le Ghana et le Togo pour arriver au Benin.
On se recroise…..sur la route Cotonou – Lome. On allait passer une nuit a Grand-Popo puis quitter le pays, eux venaient de passer la frontiere et allaient au meme endroit. Nos voitures se sont fait des appels de phares entendus.
On se trouvera un petit coin de paradis en face de la mer, entourer de quelques palmiers. Tout est facile, comme si on avait une grande habitude de voyager ensemble. On partage les repas, les moments ou chacun fait quelque-chose dans son coin, les aperos, on refait le monde. On elabores differents plans pour la suite de nos voyages respectifs…on visite un peu mais pas trop.
C’est des moments de vie precieux au milieu de l’Afrique de l’Ouest.Les inseparables se retrouvent, on mettra 3 jours a se dire au revoir…..avec peut-etre l’espoir de se revoir au Ghana.
La Route des esclaves
On continuera notre route sur Ouidah, siege de l’histoire de la traite negriere. Sur la place Chacha il y avait le plus grand marche aux esclaves de la region….depuis la…ceux qui n’etaient pas mort de faim ou de fatigue devaient parcourir encore 4 kilometres pour rejoindre la mer et etre entasse dans les bateaux pour quitter le continent.
Ce trajet entre la place et la mer est un peu mis en valeur….on trouve sur la route des statues pour marquer les points de passage obliges : l’arbre de l’oubli – autour duquel les hommes et les femmes devaient tourner pour se vider de leur passe, puis l’arbre du retour dont on devait faire 3 fois le tour, pour le retour mystique des ames des esclaves apres leur mort, la case noire ou l’on enfermait les esclaves pour les priv es de lumiere, le memorial Zoungbodi qui fut construit sur la fosse commune ou l’on jetait les esclaves juges incapables de supporter la traversee….. tous ces points avaient pour but de faire oublier aux Hommes deportes leur identites passees, leurs repaires. Si ils en avaient la force, ils partaient avec leur esprit et leurs croyances….la plupart pratiquaient le vodou et s’est par ce chemin que les rites de cette religion sont arrives sur le Bresil et ailleurs.
On trouvera egalement la case du repentir : pour que les descendants des Africains qui ont vendus leur freres et leurs sœurs puissent venir demander pardon.
La piste est large, entouree de jolis villas, de petits villages, de cultures maraichere…la vie a repris le dessus sur l’histoire. Sans les livres on aurait aucun moyen de se souvenir. A l’arrivee pres de la mer il y a la porte de non-retour, grandes sculpture au milieu de rien, derriere l’eau, a cote un hotel en cours de construction ou de destruction on ne sait jamais, devant quelques echoppes a touristes.
On partira flaner sur cette plage…a la recherche de petits coquillages, on fera peur a des centaines de petits crabes…..Au bord du Golfe de Guinee, on est bien loin de pouvoir imaginer qu’ici se deroulait le trafic d’ esclaves…...
Ce trajet entre la place et la mer est un peu mis en valeur….on trouve sur la route des statues pour marquer les points de passage obliges : l’arbre de l’oubli – autour duquel les hommes et les femmes devaient tourner pour se vider de leur passe, puis l’arbre du retour dont on devait faire 3 fois le tour, pour le retour mystique des ames des esclaves apres leur mort, la case noire ou l’on enfermait les esclaves pour les priv es de lumiere, le memorial Zoungbodi qui fut construit sur la fosse commune ou l’on jetait les esclaves juges incapables de supporter la traversee….. tous ces points avaient pour but de faire oublier aux Hommes deportes leur identites passees, leurs repaires. Si ils en avaient la force, ils partaient avec leur esprit et leurs croyances….la plupart pratiquaient le vodou et s’est par ce chemin que les rites de cette religion sont arrives sur le Bresil et ailleurs.
On trouvera egalement la case du repentir : pour que les descendants des Africains qui ont vendus leur freres et leurs sœurs puissent venir demander pardon.
La piste est large, entouree de jolis villas, de petits villages, de cultures maraichere…la vie a repris le dessus sur l’histoire. Sans les livres on aurait aucun moyen de se souvenir. A l’arrivee pres de la mer il y a la porte de non-retour, grandes sculpture au milieu de rien, derriere l’eau, a cote un hotel en cours de construction ou de destruction on ne sait jamais, devant quelques echoppes a touristes.
On partira flaner sur cette plage…a la recherche de petits coquillages, on fera peur a des centaines de petits crabes…..Au bord du Golfe de Guinee, on est bien loin de pouvoir imaginer qu’ici se deroulait le trafic d’ esclaves…...
Harmatan, Cotonou et Roestis
Depuis le lendemain de notre arrivee a la Bergerie, le ciel de Cotonou c’est embrouille. Le soleil est la, mais on ne le distingue pas bien….il est voile. L’Harmatan est arrivee…ce vent insesant, chaud, qui souleve les sables…la visibilite est parfois quasi nul.
Il arrive un peu trop tot cette annee parait-il, car il annonce la fin de la saison seche…en fevrier…..alors que normallement ca n’arrive pas avant mars, avril.
Ici ils ont l’habitude…ca ne change pas leur vie…mais nous en tant que campeur de passage…on sait pas trop bien comment gerer. Il pleut par intermitence….ca c’est bien ca rafraichit l'atmosphere car la chaleur et l-humidite sont toujours bien la. Cotonou est gris-sable. Tout sur le meme ton… les pagnes des femmes donne de la couleur….c’est tout.
Apres avoir gerer quelques affaires en ville, on se refugiera sur la route des peches qui bordent la plage…..palmier, sable, pecheurs. En basse saison les maquis sont fermes car il n’y a pas beaucoup de touristes. La mer et le ciel ne se distingue pas l’un de l’autre, il cree ensemble une grand etendue sans fin. Notre point de chute sera l’Auberge - le Jardin Helvetia. Apres une semaine de bouilli-sauce et autre variante…on se regalera de Roesti, sous un drapeau suisse, avec une Beninoise…….un melange detonnant mais qui nous fait oublier l’orage qui arrive.
Il arrive un peu trop tot cette annee parait-il, car il annonce la fin de la saison seche…en fevrier…..alors que normallement ca n’arrive pas avant mars, avril.
Ici ils ont l’habitude…ca ne change pas leur vie…mais nous en tant que campeur de passage…on sait pas trop bien comment gerer. Il pleut par intermitence….ca c’est bien ca rafraichit l'atmosphere car la chaleur et l-humidite sont toujours bien la. Cotonou est gris-sable. Tout sur le meme ton… les pagnes des femmes donne de la couleur….c’est tout.
Apres avoir gerer quelques affaires en ville, on se refugiera sur la route des peches qui bordent la plage…..palmier, sable, pecheurs. En basse saison les maquis sont fermes car il n’y a pas beaucoup de touristes. La mer et le ciel ne se distingue pas l’un de l’autre, il cree ensemble une grand etendue sans fin. Notre point de chute sera l’Auberge - le Jardin Helvetia. Apres une semaine de bouilli-sauce et autre variante…on se regalera de Roesti, sous un drapeau suisse, avec une Beninoise…….un melange detonnant mais qui nous fait oublier l’orage qui arrive.
Bouleverser son quotidien et partir
On avait pris l’habitude de se lever et de partir avec nos tasses de cafe a la bibliotheque, rejoins par Silas on prenait alors le petit dejeuner ensemble dans notre royaume de livres et de poussiere. . On sortait de notre taniere a midi et le soir, pour manger et passer un moment avec les enfants, avant de retourner tous ensemble a la bibliotheque. Les enfants dans un coin qui lisaient et nous derriere les ordinateurs. A 22h15 on mettant difficilement tous le monde dehors avant qu’ils ne se fassent pas gronder par le surveillant (present la semaine pour regler a coup de baton l’heure du dodo a 22h30)
Autour de cela en fait, il y a tellement plus. Comment parler des sourires que nous avons recus, des echanges que nous avons eu, des mains qui venaient se glisser dans le s notres pour nous accompagner d’un batiment a l’autre, des cadeaux…dessins, textes, livres, collier, moments de vies partagees., On a mis quelques temps a se sentir a notre place a la Bergerie et finalement on s’y sentait bien…..mais il a fallait bien qu’on pense a partir.
Pour notre dernier soir, une priere sera fait pour nous et nous laisser sous la protection de Dieu. De notre cote on presentera rapidement notre voyage sous la paillotte….quelques photos, la carte……on a l’impression d’avoir traverse le monde pour arriver jusque la. Les plus grands s’interessent aux differents pays que nous avons vu, les plus petits aux images….tous nous ecoutent avec un silence admirable…surtout que le texte est dit en francais et traduit en fon.
C’est notre manière de leur dire au revoir. Demain on reprends la route, avec un gros coup au cœur.
Autour de cela en fait, il y a tellement plus. Comment parler des sourires que nous avons recus, des echanges que nous avons eu, des mains qui venaient se glisser dans le s notres pour nous accompagner d’un batiment a l’autre, des cadeaux…dessins, textes, livres, collier, moments de vies partagees., On a mis quelques temps a se sentir a notre place a la Bergerie et finalement on s’y sentait bien…..mais il a fallait bien qu’on pense a partir.
Pour notre dernier soir, une priere sera fait pour nous et nous laisser sous la protection de Dieu. De notre cote on presentera rapidement notre voyage sous la paillotte….quelques photos, la carte……on a l’impression d’avoir traverse le monde pour arriver jusque la. Les plus grands s’interessent aux differents pays que nous avons vu, les plus petits aux images….tous nous ecoutent avec un silence admirable…surtout que le texte est dit en francais et traduit en fon.
C’est notre manière de leur dire au revoir. Demain on reprends la route, avec un gros coup au cœur.
Depoussierer un tresor
Lundi matin on se reveillera dans une maison presque vide….tout le monde est a l’ecole. De notre cote on va rencontre l’Administrateur…pour discuter avec lui et voir comment on peut se rendre utile.
Il nous parle de plusieurs projets en cours qui attendent de trouver du financement pour continuer….un laboratoire d’analyse pour le dispensaire, remplacer l’echographie, trouver 20 ordinateurs pour amenager la salle d’informatique, ouvrir une bibliotheque.
Et nous qu’est ce qu’on peut faire ? Ils ont recu plusieurs centaines de livres Il aimerait bien que l’on avance sur l’enregistrement informatique de ces derniers…Ca on sait faire l’univers poussiereux de la bibliotheque devriendra notre royaume.
La bibliotheque de la Bergerie c’est une vrai caverne d’Ali Baba, sous une bonne couche de poussiere. on y decouvre des livres de tous les styles. Scolaire, BDs, livres pour enfants, roman, triller, Dictionnaires, livres en langues etrangeres, livret de la maison de la bible, Histoire, Animaux, Nature, Sciences…il y a tout pour contenter tout le monde. Certaines vieilles editions sont juste magnifiques, voir meme precieuses.
On mettre en place une base de donnees pour enregistrer, classer, trouver et preter les livres…. Ceci fait, il nous reste plus qu’a enregistrer les tonnes d’ouvrages disponible, un par un.
Lancer dans la mission qui nous est confie on ne voit pas le temps passe. La Bibliotheque prends des airs de zones sinistrees….a midi on a plein de petits regards curieux qui s’aglutinent devant les fenetres…finalement la curiosite l’emporte et la porte s’ouvre….les enfants entrent curieux……ils sautent sur des livres, les manipules dans tous les sens sans vraiment savoir quoi en faire…..on leur montre, on leur apprend qu’une bibliotheque c’est un lieu de silence ou chacun peut lire un livre tranquillement et qu’un livre contient toujours un tresor…car il raconte une histoire. Le premier jours l’apprentissage est fastidieux…ils n’ont pas l’habitude de lire…...mais a force de repeter, petit a petit ils comprennent. Peu a peu leur manière evoluent. Il prenne delicatement un livre, se pose dans un coin et lisent. Les jours suivant, on aura toujours autour de nous, des enfants la tete dans des livres. Celui qui aura le plus de succes c’est la Bible pour les juniors…
Silas, le grand frere, viendra nous donner un coup de main. A trois dans la bibliotheque on abat un travail de fou. On est motive….surtout quand on voit le visage des enfants qui sont avec nous. De temps en temps on a des assistants temporaires....On enregistrement plus de 18000 ouvrages en 4 jours.
Mais il reste encore beaucoup a faire….apres notre depart, c’est Airoll qui devra continuer. On passera quelques heures, trop peu a notre gout, a lui expliquer ce que nous avons mis en place, ce que nous avons trie et classer et ce qui lui reste a faire.
On vient de donner aux enfants acces a un veritable tresor...on espere juste qu’ils pourront bientôt profiter d’une vraie bibliotheque.
Il nous parle de plusieurs projets en cours qui attendent de trouver du financement pour continuer….un laboratoire d’analyse pour le dispensaire, remplacer l’echographie, trouver 20 ordinateurs pour amenager la salle d’informatique, ouvrir une bibliotheque.
Et nous qu’est ce qu’on peut faire ? Ils ont recu plusieurs centaines de livres Il aimerait bien que l’on avance sur l’enregistrement informatique de ces derniers…Ca on sait faire l’univers poussiereux de la bibliotheque devriendra notre royaume.
La bibliotheque de la Bergerie c’est une vrai caverne d’Ali Baba, sous une bonne couche de poussiere. on y decouvre des livres de tous les styles. Scolaire, BDs, livres pour enfants, roman, triller, Dictionnaires, livres en langues etrangeres, livret de la maison de la bible, Histoire, Animaux, Nature, Sciences…il y a tout pour contenter tout le monde. Certaines vieilles editions sont juste magnifiques, voir meme precieuses.
On mettre en place une base de donnees pour enregistrer, classer, trouver et preter les livres…. Ceci fait, il nous reste plus qu’a enregistrer les tonnes d’ouvrages disponible, un par un.
Lancer dans la mission qui nous est confie on ne voit pas le temps passe. La Bibliotheque prends des airs de zones sinistrees….a midi on a plein de petits regards curieux qui s’aglutinent devant les fenetres…finalement la curiosite l’emporte et la porte s’ouvre….les enfants entrent curieux……ils sautent sur des livres, les manipules dans tous les sens sans vraiment savoir quoi en faire…..on leur montre, on leur apprend qu’une bibliotheque c’est un lieu de silence ou chacun peut lire un livre tranquillement et qu’un livre contient toujours un tresor…car il raconte une histoire. Le premier jours l’apprentissage est fastidieux…ils n’ont pas l’habitude de lire…...mais a force de repeter, petit a petit ils comprennent. Peu a peu leur manière evoluent. Il prenne delicatement un livre, se pose dans un coin et lisent. Les jours suivant, on aura toujours autour de nous, des enfants la tete dans des livres. Celui qui aura le plus de succes c’est la Bible pour les juniors…
Silas, le grand frere, viendra nous donner un coup de main. A trois dans la bibliotheque on abat un travail de fou. On est motive….surtout quand on voit le visage des enfants qui sont avec nous. De temps en temps on a des assistants temporaires....On enregistrement plus de 18000 ouvrages en 4 jours.
Mais il reste encore beaucoup a faire….apres notre depart, c’est Airoll qui devra continuer. On passera quelques heures, trop peu a notre gout, a lui expliquer ce que nous avons mis en place, ce que nous avons trie et classer et ce qui lui reste a faire.
On vient de donner aux enfants acces a un veritable tresor...on espere juste qu’ils pourront bientôt profiter d’une vraie bibliotheque.
La vie de la Bergerie
la vie des enfants s’organise autour de leur pratique de la religion chretienne. Le reveil est prevu tous les matins a 5h pour la priere, le soir, c’est un moment de partage qui permets a tous de passer une nuit sous la protection de Dieu.
Le dimanche c’est jour de messe……les petits vont a l’eglise a 8h, les grands rejoignent les gens du village a 9h00. Tout le monde a sorti les habits du dimanche, l’Eglise se remplit de toutes les couleurs, ca chante, ca danse aux sons des tambours… ……on tape des mains, on salue son voisin…..Nous, on a de la peine a suivre le rythme de la musique. La phase d’adoration a Dieu dure plus d’une heure histoire que tout le monde ait le temps d’arriver., et l’energie degagee de l’assemblee ne faiblit pas……
D’un cote les hommes, de l’autre les femmes et les enfants……on était vraiment les seuls toubabou present dans notre look de voyageur….on se sent un peu a cote de la plaque. La messe se terminera a midi ou une heure on ne sait pas trop….on aura pas participer a tout…on nous appelera pour regler quelques questions d’intendance
Le grand soucis de Constant c’est comment gerer nos repas. On apprend que les autres suisses qui passent ne mangent pas comme les enfants….fraichement debarque de l’Europe leur estomac ne pourrait pas surporter de manger local. Oui mais voila, nous ca fait quand meme plusieurs semaines qu’on est en Afrique et on peut manger comme eux. La cuisiniere nous fera malgre tout un couscous rien que pour nous. On mettra deux jours a faire comprendre qu’elle ne doit pas se compliquer la vie et qu’on mange comme tout le monde. On mangera du riz sauce, des haricots rouges avec de l’igname pille, des pates et tout les soirs de la bouillie….sorte de polenta nature avec de la sauce tomate. Ok c’est pas tres varie, mais ca nourit…. Dans nos assietes on trouvera toujours un petit morceau de poisson fume….pour les invites.
Le refectoire est trop petit pour recevoir tout le monde, les plus jeunes mangent avec nous, les plus grands on ne les voit jamais mange. La Bergerie c’est un micro-cosmosce, on ne peut pas en comprendre les rouages en quelques jours. Il nous faudrait beaucoup plus de temps.
Le dimanche apres-midi est libre. On discutera avec les plus grands, on jouera au mouchoir, a l’homme rouge, a un deux trois soleil. On rencontre Jean le grand , Jean le petit, David, Ismael handicape physique qui nous grimpe dans les bras, Christiane et sa sœur jumelle….discretes tout les deux, Albert qui s’inquiete que l’on ne soit pas Chretien pratiquant, Gedeon qui nous saute dans les bras, Cedric, Olivier, Stephane, Leon, Rodrigue, Josue, avec leurs sourires en coin et leur air bien malicieux, Esperance, Diane qui sera notre guide et qui nous aidera dans toutes les petites choses de la vie quotidienne, Hermione, Jacqueline qui veut faire du marketing ou de la comptabilite plus tard, Ulrich qui a l’air si pose et reflechit, Silas – le frere le plus ages qui fait des etudes en agronomie grace a son parrain suisse et notre associe…..on ne se souviendra jamais de tous les prenoms.
Apres la priere du soir, se sera soiree fille et soiree foot…chacun de son cote. D’un cote c’est papotage de fille, cours express de danse africaine et la serie Shri a la TV, de l’autre c’est la coupe d’Afrique des nations en direct……le Benin est sorti de la competition les garcons soutiennent a fond la Cote d’Ivoire.
Demain, le reveil est aussi prevu a 5h pour la priere avant d’aller a l’ecole.
Le dimanche c’est jour de messe……les petits vont a l’eglise a 8h, les grands rejoignent les gens du village a 9h00. Tout le monde a sorti les habits du dimanche, l’Eglise se remplit de toutes les couleurs, ca chante, ca danse aux sons des tambours… ……on tape des mains, on salue son voisin…..Nous, on a de la peine a suivre le rythme de la musique. La phase d’adoration a Dieu dure plus d’une heure histoire que tout le monde ait le temps d’arriver., et l’energie degagee de l’assemblee ne faiblit pas……
D’un cote les hommes, de l’autre les femmes et les enfants……on était vraiment les seuls toubabou present dans notre look de voyageur….on se sent un peu a cote de la plaque. La messe se terminera a midi ou une heure on ne sait pas trop….on aura pas participer a tout…on nous appelera pour regler quelques questions d’intendance
Le grand soucis de Constant c’est comment gerer nos repas. On apprend que les autres suisses qui passent ne mangent pas comme les enfants….fraichement debarque de l’Europe leur estomac ne pourrait pas surporter de manger local. Oui mais voila, nous ca fait quand meme plusieurs semaines qu’on est en Afrique et on peut manger comme eux. La cuisiniere nous fera malgre tout un couscous rien que pour nous. On mettra deux jours a faire comprendre qu’elle ne doit pas se compliquer la vie et qu’on mange comme tout le monde. On mangera du riz sauce, des haricots rouges avec de l’igname pille, des pates et tout les soirs de la bouillie….sorte de polenta nature avec de la sauce tomate. Ok c’est pas tres varie, mais ca nourit…. Dans nos assietes on trouvera toujours un petit morceau de poisson fume….pour les invites.
Le refectoire est trop petit pour recevoir tout le monde, les plus jeunes mangent avec nous, les plus grands on ne les voit jamais mange. La Bergerie c’est un micro-cosmosce, on ne peut pas en comprendre les rouages en quelques jours. Il nous faudrait beaucoup plus de temps.
Le dimanche apres-midi est libre. On discutera avec les plus grands, on jouera au mouchoir, a l’homme rouge, a un deux trois soleil. On rencontre Jean le grand , Jean le petit, David, Ismael handicape physique qui nous grimpe dans les bras, Christiane et sa sœur jumelle….discretes tout les deux, Albert qui s’inquiete que l’on ne soit pas Chretien pratiquant, Gedeon qui nous saute dans les bras, Cedric, Olivier, Stephane, Leon, Rodrigue, Josue, avec leurs sourires en coin et leur air bien malicieux, Esperance, Diane qui sera notre guide et qui nous aidera dans toutes les petites choses de la vie quotidienne, Hermione, Jacqueline qui veut faire du marketing ou de la comptabilite plus tard, Ulrich qui a l’air si pose et reflechit, Silas – le frere le plus ages qui fait des etudes en agronomie grace a son parrain suisse et notre associe…..on ne se souviendra jamais de tous les prenoms.
Apres la priere du soir, se sera soiree fille et soiree foot…chacun de son cote. D’un cote c’est papotage de fille, cours express de danse africaine et la serie Shri a la TV, de l’autre c’est la coupe d’Afrique des nations en direct……le Benin est sorti de la competition les garcons soutiennent a fond la Cote d’Ivoire.
Demain, le reveil est aussi prevu a 5h pour la priere avant d’aller a l’ecole.
Les Enfants de Dieu
Le hasard fait bien les choses….avant de partir en voyage Benoit avait fait son dernier cours de conduite TCS. Ce jour la il rencontre Claude, un instructeur. Ensemble il partage des histoires de voyages et d’Afrique. Sur ces 30 minutes de discussion Claude nous donnera un contact au Benin, a Cotonou….celui de l’orphelinat de la Bergerie de Dieu.
Si au départ Cotonou nous semblait loin, 2 mois et demi plus tard on prend contact avec le père Ferdinand en lui demandant si on peut passer le voir, visiter les institutions et avoir un endroit ou parquer Manny et dormir. On arrivera 48h apres ce premier contact sans vraiment savoir ce que l’on va faire la-bas, de quoi un orphelinat peut avoir l’air au Benin et comment on pourra se rendre utile.
L’orphelinat c’est environ 100 enfants installer dans 2 batiments, celui des filles et celui des garcons, une paillotte, un dispensaire, une eglise et une ecole qui accueille a la fois les enfants de la Bergerie et les gens de la ville alentour. Notre arrivee avec Manny au milieu de la cours fait sensation. On nous regarde du coin de l’œil…c’est un samedi. Tout le monde observe les blancs qui viennent d’arriver.
Constant, jeune homme de 17 ans, nous prend sous son aile. Dans quelques mois il va quitter l’institution, il aura 18 ans et ne sera plus un orphelin mais un adulte. Il est pose, reflechit…..avec un air melancolique et un sourire qui elumine sont visage d’un coup. Son reve c’est de rejoindre son grand frere dans l’armee, histoire de ce garantir une profession. Avant ca il va devoir passer un test physique et surtout graisser la pates de la bonne personne pour etre accepter. La dure realite du Benin nous eclate a la figure.
Il nous montre les lieux…..on aura une chambre et une salle d’eau rien qu’a nous, c'est le grand luxe: On essaye de comprendre comment les choses fonctionnent, sans grand succes. Les plus jeunes sont sous la responsabilites de plus ages. A part une maman chez les filles et une maman chez les garcons qui gerent les bebes, Il n’y a pas d’adultes present a part le gardien.
Apres le repas, tous les enfants se reunissent pour la priere et partager la parole de Dieu. Ca chante, ca danse….les plus grands gerent ce rassemblement….. puis une priere est faite pour nous - visiteurs. Les enfants se rapprochent….on se decouvre. Ils nous prennent les mains, on en a pas assez pour tout le monde, nous posent plein de questions, ils envahissent notre espace, …. c’est bon on est les bienvenus.
Si au départ Cotonou nous semblait loin, 2 mois et demi plus tard on prend contact avec le père Ferdinand en lui demandant si on peut passer le voir, visiter les institutions et avoir un endroit ou parquer Manny et dormir. On arrivera 48h apres ce premier contact sans vraiment savoir ce que l’on va faire la-bas, de quoi un orphelinat peut avoir l’air au Benin et comment on pourra se rendre utile.
L’orphelinat c’est environ 100 enfants installer dans 2 batiments, celui des filles et celui des garcons, une paillotte, un dispensaire, une eglise et une ecole qui accueille a la fois les enfants de la Bergerie et les gens de la ville alentour. Notre arrivee avec Manny au milieu de la cours fait sensation. On nous regarde du coin de l’œil…c’est un samedi. Tout le monde observe les blancs qui viennent d’arriver.
Constant, jeune homme de 17 ans, nous prend sous son aile. Dans quelques mois il va quitter l’institution, il aura 18 ans et ne sera plus un orphelin mais un adulte. Il est pose, reflechit…..avec un air melancolique et un sourire qui elumine sont visage d’un coup. Son reve c’est de rejoindre son grand frere dans l’armee, histoire de ce garantir une profession. Avant ca il va devoir passer un test physique et surtout graisser la pates de la bonne personne pour etre accepter. La dure realite du Benin nous eclate a la figure.
Il nous montre les lieux…..on aura une chambre et une salle d’eau rien qu’a nous, c'est le grand luxe: On essaye de comprendre comment les choses fonctionnent, sans grand succes. Les plus jeunes sont sous la responsabilites de plus ages. A part une maman chez les filles et une maman chez les garcons qui gerent les bebes, Il n’y a pas d’adultes present a part le gardien.
Apres le repas, tous les enfants se reunissent pour la priere et partager la parole de Dieu. Ca chante, ca danse….les plus grands gerent ce rassemblement….. puis une priere est faite pour nous - visiteurs. Les enfants se rapprochent….on se decouvre. Ils nous prennent les mains, on en a pas assez pour tout le monde, nous posent plein de questions, ils envahissent notre espace, …. c’est bon on est les bienvenus.
Quand on voit la vie en rose et en gris
Il nous a fallut du temps pour ecrire cela…pour l’encaisser….notre voyage n’est pas toujours rose…parfois c’est gris. Quand c’est nous, le couple, qui partons en vrille…ca fait bizarre.
Sauts d’humeur, moral a zero…..un jour on discutait d’avenir et de bonheur et le lendemain Ben a le moral dans les chausettes. Il n’arrive plus a se projeter dans l’avenir, dans le couple, dans le voyage….bref en gros il deprime bien comme il faut….et quand on est 24h sur 24 avec quelqu'un, subir ses humeurs noirs c’est difficile.
Mais apres 2 ans de vie ensemble et surtout plusieurs semaines de voyage on se connait bien, voir tres bien. Et si il y a un truc qu’on sait c’est que Ben n’est pas quelqu’un qui voit la vie en gris….mais plutôt en couleurs.
Du coup on a passe des crises qui ont mis en peril la suite de notre voyage et notre avenir…. on s’est bien fait peur…et puis ce changement était un peu trop brutal…..assez en tout cas pour se dire que le probleme c’était peut-etre pas de nous mais d'autre chose.
Un peu avant d’arriver a Cotonou on avait demander de l’aide a Geneve, Laurent, Pharmacien-de-notre-cœur. Est-ce que la mephaquine pourrait etre le coupable ? Deux mois apres le debut du traitement preventif contre le palu et malgre le fait que Ben est fait la phase de 3 semaines de test avant de partir sans aucun probleme….Est-ce que ce medicament qui a une liste d’ effet secondaire longue comme un jour sans fin, incluant une possibilite de rendre depressif, pourrait etre le responsable du nuage qui plane sur notre voyage ?
Armer de toutes les infos on se pointe a Cotonou dans une pharmacie pour operer un changement de traitement. La Savarine on ne connait pas, la Malarone coute une jambe…a savoir 41000 CFA (soit 60 Euro) les 8 pastilles et il nous en faut une par jour pour 87 jours, reste la Doxycycline, un antibiotique, connu en Suisse car c’est selui que Patou prend, qui coute 4000 CFA les 100 pastilles…..on prendra la derniere solution…..
Et comme par magie, les nuages sont gentillement parti…..on oubliera jamais ce qui c’est dit…mais maintenant on est plus fort….comme quoi la reussite d’un voyage et d’un couple ca tient a pas grand-chose.
Sauts d’humeur, moral a zero…..un jour on discutait d’avenir et de bonheur et le lendemain Ben a le moral dans les chausettes. Il n’arrive plus a se projeter dans l’avenir, dans le couple, dans le voyage….bref en gros il deprime bien comme il faut….et quand on est 24h sur 24 avec quelqu'un, subir ses humeurs noirs c’est difficile.
Mais apres 2 ans de vie ensemble et surtout plusieurs semaines de voyage on se connait bien, voir tres bien. Et si il y a un truc qu’on sait c’est que Ben n’est pas quelqu’un qui voit la vie en gris….mais plutôt en couleurs.
Du coup on a passe des crises qui ont mis en peril la suite de notre voyage et notre avenir…. on s’est bien fait peur…et puis ce changement était un peu trop brutal…..assez en tout cas pour se dire que le probleme c’était peut-etre pas de nous mais d'autre chose.
Un peu avant d’arriver a Cotonou on avait demander de l’aide a Geneve, Laurent, Pharmacien-de-notre-cœur. Est-ce que la mephaquine pourrait etre le coupable ? Deux mois apres le debut du traitement preventif contre le palu et malgre le fait que Ben est fait la phase de 3 semaines de test avant de partir sans aucun probleme….Est-ce que ce medicament qui a une liste d’ effet secondaire longue comme un jour sans fin, incluant une possibilite de rendre depressif, pourrait etre le responsable du nuage qui plane sur notre voyage ?
Armer de toutes les infos on se pointe a Cotonou dans une pharmacie pour operer un changement de traitement. La Savarine on ne connait pas, la Malarone coute une jambe…a savoir 41000 CFA (soit 60 Euro) les 8 pastilles et il nous en faut une par jour pour 87 jours, reste la Doxycycline, un antibiotique, connu en Suisse car c’est selui que Patou prend, qui coute 4000 CFA les 100 pastilles…..on prendra la derniere solution…..
Et comme par magie, les nuages sont gentillement parti…..on oubliera jamais ce qui c’est dit…mais maintenant on est plus fort….comme quoi la reussite d’un voyage et d’un couple ca tient a pas grand-chose.
Info News - Malade
Chers tous,
Patou a ete malade au Maroc, Ben en Mauritanie, Manny nous a fait la crise des 15000 km parcouru au Burkina Faso.
Suite a une piste bien mauvaise on a devise un bouchon et sans huile on a reussi a explose - si si explose en petit morceau - le pont avant. Je vous epargne les details
Bam on est immobilise a Ouagadougou depuis une semaine. Au programme....courir derriere le garagiste, les pieces, ne pas trop se faire arnaquer sur la facture. On a fait une semaine sans maison.
Heureusement le reseau Land Rover de Geneve a repondu a nos appels de detresses et grace a eux on a reussi a ne pas trop mouline dans la semoule pour rien. Merci a Gilles, Christian, Rando-Espace et l'atelier Land Rover de Gland.
Comme un probleme n'arrive jamais seul; on a egalement un magnifique virus dans notre ordinateur. Pour ne pas prendre le risque de perdre ltoutes es photos de nos 2 premiers mois de voyage on va pas le faire reparer ici.....
Du coup vous allez voir plusieurs textes sans photos. Des que l'on pourra on remettra des images
En tout cas on vous souhaite bonne lecture et on espere que vous allez tous bien.
Bisous a tous.
Patou a ete malade au Maroc, Ben en Mauritanie, Manny nous a fait la crise des 15000 km parcouru au Burkina Faso.
Suite a une piste bien mauvaise on a devise un bouchon et sans huile on a reussi a explose - si si explose en petit morceau - le pont avant. Je vous epargne les details
Bam on est immobilise a Ouagadougou depuis une semaine. Au programme....courir derriere le garagiste, les pieces, ne pas trop se faire arnaquer sur la facture. On a fait une semaine sans maison.
Heureusement le reseau Land Rover de Geneve a repondu a nos appels de detresses et grace a eux on a reussi a ne pas trop mouline dans la semoule pour rien. Merci a Gilles, Christian, Rando-Espace et l'atelier Land Rover de Gland.
Comme un probleme n'arrive jamais seul; on a egalement un magnifique virus dans notre ordinateur. Pour ne pas prendre le risque de perdre ltoutes es photos de nos 2 premiers mois de voyage on va pas le faire reparer ici.....
Du coup vous allez voir plusieurs textes sans photos. Des que l'on pourra on remettra des images
En tout cas on vous souhaite bonne lecture et on espere que vous allez tous bien.
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